Où en est le ventre de l’architecte?

Depuis la dernière fois (voir précédent article), le fameux restaurant de la Citée Radieuse est-il toujours aussi réjouissant et appétissant?
Sur le plan visuel, le chef reste sur sa lignée raffinée et propose des assiettes graphiques, précieuses, à l’image de tableaux abstraits. Les compositions colorées se succèdent dans une cadence un peu frénétique mais bon, au moins on ne s’endort pas entre les plats.
Les différents éléments qui constituent un plat se juxtaposent, se superposent et s’agglomèrent laissant place au fond de l’assiette, qui prend visuellement une importance non négligeable. Sur le plan visuel, c’est assez malin.
Sur le plan gustatif, se vide devient peu à peu encombrant. Le choix des produits, leur qualité, et leur association ne sont pas contestés. En revanche, les proportions des plats frisent le minimalisme, voire la dînette. Et c’est le problème de cette formule qui se situe entre le repas traditionnel (entrée, plat, dessert) et la valse des minis plats des menus dits « gastronomiques ». Mais peu importe la formule, l’important est de considérer avec justesse ce qui nous rassasie sans nous étouffer. Ici, notre appétit ne sait pas bien à quoi s’en tenir. Il est un peu frustré, il faut bien l’avouer. D’autant que la trop grande similitude des textures d’un plat à l’autre (beaucoup d’éléments mous, poissons, poudres, graines, gelées, fleurs, herbes, glaces, émulsions, jus…) réduit paradoxalement notre champs gustatif et nous contraint à désirer ardemment un morceau de viande, de légume, de fromage qui soit de taille, comment dire… respectable!
Bref, de la mâche! Des textures de produits qui offrent le croquant, la souplesse, la rugosité, la fermeté de chairs (animales ou végétales) très chères à nos papilles.

Cela dit, il faut reconnaître qu’il y a beaucoup de travail dans ces assiettes. Et plutôt inspiré, enlevé et intelligent que laborieux et pompeux.

L’adresse, avec sa vue splendide divinement cadrée par Corbu, est toujours un lieu d’enchantement.

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Et c\'est le problème de cette formule qui se situe entre le repas traditionnel (entrée, plat, dessert) et la valse des minis plats des menus dits \"gastronomiques\". Mais peu importe la formule, l\'important est de considérer avec justesse ce qui nous rassasie sans nous étouffer. Ici, notre appétit ne sait pas bien à quoi s\'en tenir. Il est un peu frustré, il faut bien l\'avouer. D\'autant que la trop grande similitude des textures d\'un plat à l\'autre (beaucoup d\'éléments mous, poissons, poudres, graines, gelées, fleurs, herbes, glaces, émulsions, jus...) réduit paradoxalement notre champs gustatif et nous contraint à désirer ardemment un morceau de viande, de légume, de fromage qui soit de taille, comment dire... respectable! Bref, de la mâche! Des textures de produits qui offrent le croquant, la souplesse, la rugosité, la fermeté de chairs (animales ou végétales) très chères à nos papilles. Cela dit, il faut reconnaître qu\'il y a beaucoup de travail dans ces assiettes. Et plutôt inspiré, enlevé et intelligent que laborieux et pompeux. L\'adresse, avec sa vue splendide divinement cadrée par Corbu, est toujours un lieu d\'enchantement. <br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192508.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192520.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192534.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192601.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192613.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192627.jpg\"></a>' WITH QUERY EXPANSION) AS score FROM wp_posts WHERE MATCH (post_title,post_content) AGAINST ('Où en est le ventre de l\'architecte? 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Et c\'est le problème de cette formule qui se situe entre le repas traditionnel (entrée, plat, dessert) et la valse des minis plats des menus dits \"gastronomiques\". Mais peu importe la formule, l\'important est de considérer avec justesse ce qui nous rassasie sans nous étouffer. Ici, notre appétit ne sait pas bien à quoi s\'en tenir. Il est un peu frustré, il faut bien l\'avouer. D\'autant que la trop grande similitude des textures d\'un plat à l\'autre (beaucoup d\'éléments mous, poissons, poudres, graines, gelées, fleurs, herbes, glaces, émulsions, jus...) réduit paradoxalement notre champs gustatif et nous contraint à désirer ardemment un morceau de viande, de légume, de fromage qui soit de taille, comment dire... respectable! Bref, de la mâche! Des textures de produits qui offrent le croquant, la souplesse, la rugosité, la fermeté de chairs (animales ou végétales) très chères à nos papilles. Cela dit, il faut reconnaître qu\'il y a beaucoup de travail dans ces assiettes. Et plutôt inspiré, enlevé et intelligent que laborieux et pompeux. L\'adresse, avec sa vue splendide divinement cadrée par Corbu, est toujours un lieu d\'enchantement. <br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192508.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192520.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192534.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192601.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192613.jpg\"></a><br /><br /><a href=\"http://www.scau.com/blog/wp-content/uploads/2012/03/20120314-192627.jpg\"></a>' WITH QUERY EXPANSION) AND post_date <= '2013-06-18 22:10:57' AND post_status = 'publish' AND post_password = '' AND id != 1880 AND post_type = 'post' ORDER BY RAND() LIMIT 0,3

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