Other Lives

Quelle claque! Disons-le tout net, « Tamer Animals » le deuxième album de Other Lives est un bijou. Telle la bande son d’une longue chevauchée à travers les immenses étendues de l’Amérique de Jim Harrison, l’album porte en lui la magie de certains de ces prédécesseurs. On pense à Fleet Foxes, Grizzly Bear, Sufjan Stevens, rien que ça! Des compositions époustouflantes et subtilement orchestrées. Les morceaux sont d’une grande richesse instrumentale, les chants flottent comme pour en souligner l’infinie finesse. Des chansons amples, ouvragées, élégantes, composent ce petit chef d’œuvre d’un bout à l’autre, remarquable d’aboutissement. Magnifique.
Un grand merci à Eric pour cette découverte.

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Paris à la belle étoile

Une belle idée lancée par Michel et Augustin :
www.ParisalaBelleEtoile.com

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Sharon Van Etten

D’abord une voix. Parfaitement posée. Claire, douce et parfois rocailleuse. Sharon Van Etten se place parmi les grandes songwriteuses du rock américain. Un rock comme on aimerait entendre plus souvent. Sorti tout droit des tripes de cette artiste et d’une grande netteté. Des chansons contrastées qui oscillent entre ballade d’une profonde douceur au rythme d’accords simples et délicats (« give out », « Ask ») et des riffs arrachés plus cinglants, plus directs, qui font tout de suite mouche (« serpents »). La voix de Sharon Van Etten trouve aussi toute son ampleur et sa maitrise sur des morceau plus calme et classique (« Kevin’s »). Grâce, fraîcheur, gravité et rage contenue, ponctuent cet album où l’on revient irrésistiblement chercher le morceau qui correspond à nos humeurs. Brève apparition du chanteur de Beirut venant apporter son cœur (« We are fine »). Belle production signée par l’un des jumeaux de The National, dont on reconnaît bien une certaine forme d’efficacité.

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2filles2villes

Une très belle correspondance entre deux regards éloignés qui se retrouvent dans ce besoin de présence au monde
2filles2villes.com

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Chambourcy

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936

Nourri de multiples références qui sont parfois perçues comme des clins d’oeil, l’album de peaking lights se présente dès la première écoute comme une invitation au voyage, une introspection. Sorte d’initiation à un univers luxuriant, à la fois underground et multicolore, qui serait en chacun d’entre nous. Faisant échos à des mélodies et des rythmiques presque primitives, on se sent littéralement happé par les sons réverbérés.
Les nombreuses nappes musicales se superposent et s’enchaînent avec volupté d’une façon quasi naturelle. Que ce soit au casque ou en fond d’ambiance, Peaking lights nous transporte et sa musique occupe l’espace de façon douce et entêtante.
Très bel album, riche et poétique.

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Le stade, miroir de la ville…

Depuis le  10 avril et jusqu’au 16 juin 2012, la Maison de l’Architecture et de la Ville de Lille propose une exposition panoramique du stade de football. A travers une vingtaine de projets, l’exposition retrace la genèse de stades nouvelle génération.
Des bâtiments multi-disciplinaires, qui proposent des modulabilités entre sports, spectacles et grands événements parmi lesquels figure le Stade du Hainaut de Valenciennes…

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Véolia

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Nouveau complexe culturel Matadero à Madrid. Par CH+QS

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SBTRKT

Que cache le masque de la très belle pochette de « Hold on », le dernier album de SBTRKT? Des compositions délicates, où les sonorités électroniques du dubstep imprègnent d’un groove imparable des structures pop limpides. Les rythmiques sont ciselées, les arrangements inspirés, les mélodies enivrantes, minimalistes, et la production parfaite.
La voix de Sampha, principal interprète de l’album, rappelle celle de James Blake.
Il n’a rien à lui envier car elle trouve ici naturellement sa place parmi la constellation sonore qu’offre cet album aussi magique qu’entraînant.
Bravo au très discret Aaron Jerome qui préfère vivre heureux, donc caché.

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Georges Adilon

En TER entre Lyon et Grenoble, à La Verpillière, surgit un bâtiment de Georges Adilon.

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Lykke Li – I Follow Rivers (Live on the Moon)

Lykke Li, née « Li Lykke Timotej Zachrisson » le 18 mars 1986, est une chanteuse pop-folk suédoise.

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Woodkid-Iron

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Havre de bleu

Bientôt la fin…
Cristallisation du projet.

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En attendant le week-end…

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Où en est le ventre de l’architecte?

Depuis la dernière fois (voir précédent article), le fameux restaurant de la Citée Radieuse est-il toujours aussi réjouissant et appétissant?
Sur le plan visuel, le chef reste sur sa lignée raffinée et propose des assiettes graphiques, précieuses, à l’image de tableaux abstraits. Les compositions colorées se succèdent dans une cadence un peu frénétique mais bon, au moins on ne s’endort pas entre les plats.
Les différents éléments qui constituent un plat se juxtaposent, se superposent et s’agglomèrent laissant place au fond de l’assiette, qui prend visuellement une importance non négligeable. Sur le plan visuel, c’est assez malin.
Sur le plan gustatif, se vide devient peu à peu encombrant. Le choix des produits, leur qualité, et leur association ne sont pas contestés. En revanche, les proportions des plats frisent le minimalisme, voire la dînette. Et c’est le problème de cette formule qui se situe entre le repas traditionnel (entrée, plat, dessert) et la valse des minis plats des menus dits « gastronomiques ». Mais peu importe la formule, l’important est de considérer avec justesse ce qui nous rassasie sans nous étouffer. Ici, notre appétit ne sait pas bien à quoi s’en tenir. Il est un peu frustré, il faut bien l’avouer. D’autant que la trop grande similitude des textures d’un plat à l’autre (beaucoup d’éléments mous, poissons, poudres, graines, gelées, fleurs, herbes, glaces, émulsions, jus…) réduit paradoxalement notre champs gustatif et nous contraint à désirer ardemment un morceau de viande, de légume, de fromage qui soit de taille, comment dire… respectable!
Bref, de la mâche! Des textures de produits qui offrent le croquant, la souplesse, la rugosité, la fermeté de chairs (animales ou végétales) très chères à nos papilles.

Cela dit, il faut reconnaître qu’il y a beaucoup de travail dans ces assiettes. Et plutôt inspiré, enlevé et intelligent que laborieux et pompeux.

L’adresse, avec sa vue splendide divinement cadrée par Corbu, est toujours un lieu d’enchantement.

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F@*K IT, HE WINS

Découvert en France en Juillet dernier à la Gaîté lyrique, une énergie incroyable déployée sur scène et un ton film noir sur fond de riff saturés pour ses vidéos. C’est sur ça s’écoute un peu fort, on attend la suite avec impatience en digérant la fracture des tympans.

Son album Will the guns come out est sorti le 3 octobre.

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Agnes Obél – Riverside

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To be or not to be…

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Sound’s Powers

Plongez tête la première dans un lagon de musique vaporeuse. Derrière « Youth Lagoon » se cache en fait un cavalier solitaire, Trevor Powers, jeune homme de 22 ans planqué derrière ses chansons bricolées. Un ermite post-adolescent transformant son isolement par la magie des claviers en pépites musicales. Troublant album qui sonne très vite comme familier, dans le bon sens du terme, entre minimalisme à la The XX et échos réverbérés de Panda Bear ou de Atlas Sound. L’album se détache par la beauté floue de ses chansons de poche, aux qualités mélodiques évidentes que l’on découvre vite sous la carapace sonore au son caverneux que s’est construite l’artiste.
Trevor Powers partage sa solitude et adoucit de fait la nôtre.

Très beau moment musical.

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